lundi 23 janvier 2017

Library Wars: Love and War

Au début de l’ère Seika (ère fictive), le gouvernement a voté un texte appelé “Loi d’Amélioration des Médias” qui vise en réalité à un contrôle renforcé de la culture. L’armée est ainsi mise à profit pour censurer et détruire les ouvrages susceptibles de troubler l’ordre public, ou de porter atteinte aux valeurs de la patrie. Afin de lutter contre cette répression, les bibliothèques se sont fédérées et mobilisées pour créer une unité d’élite spécialement entraînée pour protéger les livres et leurs lecteurs.
Depuis que, lectrice, elle fut sauvée d’une rafle par un des membres de cette unité d’élite, Iku Kasahara rêve d’en faire partie à son tour. Mais l’entraînement, mené d’une main de fer par son instructeur, s’avère impitoyable.
Adaptée d’une série de romans à succès écrits de Hiro Arikawa, “La Guerre des bibliothèques” est une incroyable oeuvre de politique-fiction, à la fois grave et prophétique, mais non dénuée d’humour, qui emprunte autant à Appleseed qu’à Fahrenheit 451.

livres :
15 tomes

Cela fait déjà plusieurs année que je suis ce manga, que j'attends avec impatience la sortie de chaque tome, et voilà que déjà l'aventure se termine. Enfin déjà, elle aura quand même durée quelques années, même si je n'aurais pas été contre quelques tomes supplémentaires.
Ce manga est une adaptation d'une série de roman, mais j'avoue ne jamais l'avoir lu (j'avais essayé il y a pas mal d'année mais je n'avais pas accroché au style et donc rapidement abandonné le premier livre). Un jour peut-être me lancerai-je dans les romans, mais pour le moment, ce manga me suffit amplement.
Nous y suivons Iku Kasahara, une nouvelle recrue des gardes armés des bibliothèques, sur plusieurs années, ainsi que ses amis et coéquipiers, dans une histoire qui mêle amour (Kasahara rêve de retrouver son prince et évidemment, on se doute avec joie de qui il s'agit), mais aussi politique avec toute cette histoire de censure. Cette partie subit d'ailleurs une évolution importante et il est au final difficile de dire ce qui est le plus important entre l'histoire d'amour d'Iku et l'histoire des bibliothèque dans laquelle Iku n'est pas étrangère.
Histoires d'amour et de guerre des bibliothèques se mêlent et s'entre-mêlent, créant une aventure des plus intrigantes avec des personnages attachants.
Iku est un personnage drôle mais aussi forte, même si elle a ses faiblesses qui la mettent souvent dans l'embarras, il est très facile de s'attacher à elle. Mais elle n'est pas la seule, Dojo, Komaki, Tezaku et Shibazaki sont toujours à ses côtés, pour le plus grand plaisir des lecteurs.
Les scènes d'actions sont bien dosées pour n'être ni trop importante par rapport au scénario, ni pas assez et dans ce scénario, on rigole beaucoup en voyant évoluer les diverses intrigues. L'histoire est également très intéressante à suivre, non pas pour l'histoire d'amour qui, il faut l'avouer, n'est pas des plus originales (comme dit précédemment, on se doute de l'identité de ce fameux prince charmant), mais pour la guerre des bibliothèques. Cette saga est une apologie de la diversité livresque et de ce qu'elle apporte à son lectorat, quelque soit son support ou son histoire.

Tout cela mis en place dans un manga aux dessins superbes et avec une bonne dynamique. Franchement, que demander de plus sinon quelques tomes supplémentaires ? Car qui voudrait abandonner ces personnages ?

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