vendredi 26 septembre 2014

Kaleb tome 1


A 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-même. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce que l'on ne peut s'empêcher de l'aimer. A la folie. A la mort.
Sachez que ce qu'il vous fera, il n'en sera pas désolé. Ce don qu'il tient d'une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu'au jour où sa propre puissance le dépasse et où tout bascule... Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller ?
Déconseillé aux âmes sensibles et aux moins de 15 ans


Kaleb est un roman sublime de Myra Eljundir. Nous y suivons un personnage des plus original puisque celui-ci fait le mal, il respire le mal, le mal fait parti de lui.  Kaleb est un protagoniste mauvais et pourtant, on ne peut s’empêcher de l’apprécier. Plus nous le suivons dans le livre et plus on s’attache à lui. Nous le suivons donc à travers la découverte de son pouvoir, l’empathie, le don de ressentir ce que les autres ressentent. Il entre dans les têtes des gens pour les changer, pour en retirer du plaisir, pour survivre. Plus nous avançons dans le roman et plus le mal est présent, à travers Kaleb mais aussi à travers les autres protagonistes. Car une traque a été lancé, Kaleb est un chasseur et à la fois une proie. Les révélations arrivent petit à petit dans l’histoire, nous découvrons, en même temps que Kaleb, l’assistante du colonel qui chasse le jeune homme.
C’est une histoire violente, incroyablement visuelle grâce au style merveilleux de l’auteur. Pourtant, j’avoue avoir eu un peu de mal au début avec ce style. En effet, rares sont les livre écrits au présent, il faut l’avouer, et cependant le présent est très bien utilisé, tout à fait adapté à l’histoire. On se sent encore plus emporté dans les rues de Paris aux côtés de Kaleb.
Ce roman est un gros coup de cœur à ne pas rater, et pourtant, comme indiqué sur la quatrième de couverture, âmes sensibles s’abstenir tant ce livre est visuel. Car certaines scènes sont d’une violence incroyable tandis que d’autres sont plus sensuelles.
La couverture est aussi d’une beauté sensationnelle. En effet, nous n’y voyons que le titre, écrit en gros mais ce titre est tellement bien adapté au roman, ce nom correspond tellement bien au personnage. Kaleb, Caleb, le second de Satan, le mal dans toute sa splendeur.

L'ensemble : Kaleb
Tome 2 : Abigail
Tome 3 : Fusion



1 commentaire:

  1. :Je vois que tu as eu un coup de coeur pour kaleb, je ne suis pas très très tentée mais si j'ai l'occasion de le lire un jour je le ferais par curiosité =)

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