mardi 27 août 2013

Kaleb


A 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-même. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce que l'on ne peut s'empêcher de l'aimer. A la folie. A la mort.
Sachez que ce qu'il vous fera, il n'en sera pas désolé. Ce don qu'il tient d'une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu'au jour où sa propre puissance le dépasse et où tout bascule... Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller ?
Déconseillé aux âmes sensibles et aux moins de 15 ans

Tome 1 : Kaleb
Tome 2 : Abigail
Tome 3 : Fusion

Cette trilogie fut pour moi une superbe découverte et un incroyable coup de cœur.
Du début à la fin, j’ai été entraînée auprès de Kaleb pour le suivre dans sa quête de vérité et de liberté, observant avec une certaine réserve ses gestes souvent surprenant pour un personnage principal. En effet, Kaleb est spécial, il est empathe : il connait nos sentiments, mais contrairement aux protagonistes habituels, il utilise son pouvoir pour faire le mal autour de lui et plus on avance dans l’histoire, et plus il s’enfonce dans le mal ce qui ne rend l’histoire que plus intéressante. En effet, on se demande alors qui sont les méchants et qui sont les gentils dans ce livre et il apparait alors que tous sont méchants et qu’il ne faut donc pas résumer l’histoire aux « méchants perdant contre les gentils », cela nous montre bien que dans la vie, tout n’est ni blanc ni noir, mais d’un gris plus ou moins foncé et dans ce livre, ce sont des gris plutôt foncés qui sont les plus à même de définir les personnages.
Nous suivons donc comme je l’ai déjà dit, Kaleb, un jeune homme de 19 ans, dans sa quête de vérité et de liberté. Il veut en savoir plus sur sa mère, mais surtout, il tente d’échapper au réseau Sentinelle qui veut le capturer, comme tous les enfants du volcan, les gens possédant des pouvoirs. Mais Kaleb est plus important que tout autre enfant du volcan, en effet, il est bien plus puissant, étant de cinquième génération d’enfant du volcan.
Ces romans montrent une véritable avancée des personnages et cela se voit dans les couvertures qui sont absolument sublimes et qui ont un touché original que j’ai particulièrement apprécié. En effet, c’est la même couverture, mais plus les tomes passent et plus la couverture s’éclaircit. C’est à mettre en parallèle avec l’histoire car plus les enfants du volcan s’enfoncent dans le mal, et plus leurs yeux et leurs cheveux vont s’éclaircirent, voir même leur peau.
Et même si j’ai d’abord été surprise par le temps du style de l’auteur _ le récit est au présent ce qui déconcerte un peu au début mais on s’y habitue rapidement _ c’est un style qui permet d’entrer très vite dans le roman, qui est fluide et facile à lire.
Pour conclure, Kaleb est une trilogie fascinante qui m’a totalement entraînée auprès du protagoniste qui malgré tout le mal qu’il fait est très attachant. L’auteur arrive toujours à nous surprendre, du début à la fin et ne cesse de nous en faire découvrir plus sur son univers des plus intéressants. Kaleb est ainsi une trilogie à ne pas rater.




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